Guy de Maupassant : Biographie

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Guy de Maupassant est vraisemblablement l’un des écrivains les plus doués de sa génération. Son œuvre – six romans et plus de trois cents nouvelles – composée en une décennie, de 1880 à 1890, est profondément réaliste, même si le fantastique y tient une part non négligeable. Le pessimisme aussi, et l’érotisme qui affleure, mais sans ostentation.

 

Guy de Maupassant est le 5 août 1850, au château de Miromesnil à Tourville-sur-Arques près de Dieppe. Son père est plus attiré par les femmes que par la culture. En revanche, sa mère, Laure le Poittevin, très cultivée, parlant plusieurs langues, est passionnée de littérature et notamment de poésie. Elle est la sœur d’Alfred, l’ami d’enfance de Gustave Flaubert, décédé prématurément en 1848. Jusqu’en 1863, l’année de la séparation définitive de ses parents, Maupassant vit presque exclusivement avec sa mère. Un précepteur est chargé de son apprentissage. Mais, à la grande liberté dont il dispose, succède la pension qu’il vit difficilement. Indiscipliné, il est renvoyé chez sa mère. Bon élève au lycée de Rouen, il obtient son Bac en 1869 et se destine à des études de droit. Mais la guerre de 1870 donnera une autre orientation à son destin. Enrôlé volontaire, il se trouvera après la guerre un remplaçant, moyennant finances, pour terminer à sa place son service militaire. Il s’installe à Paris où il est embauché comme commis au ministère de la Marine puis au ministère de l’Instruction publique où il passera dix années de sa vie, travaillant en parallèle à sa production littéraire.

 

Les femmes et l’érotisme

 

Entre-temps, il a découvert les femmes et le plaisir. Pour lui, déjà, le corps et le cœur se confondent et il considère, à l’image de son père, la fidélité comme le meilleur moyen de conduire un mariage à l’échec. Son goût des filles de joie et des maisons closes débouchera en 1877 sur une terrible nouvelle. En effet, il écrit le 2 mars à Robert Pinchon :

 

« J’ai la vérole ! enfin ! la vraie !!! pas la méprisable chaude-pisse, pas l’ecclésiastique christaline, pas les bourgeoises crêtes de coq, ou les légumineux choux-fleurs, non, non, la grande vérole, celle dont est mort François Ier… Et j’en suis fier morbleu et je méprise par-dessus les bourgeois. Alleluia ! j’ai la vérole, par conséquent, je n’ai plus peur de l’attraper. »

 

C’est, avec l’absinthe et ses terribles ravages, la maladie du siècle : artistes, littérateurs, tous ou presque en sont atteints. Maupassant fanfaronne, comme pour exorciser une mort qu’il sait inéluctable. C’est déjà l’esquisse de l’idée maîtresse qui habite l’œuvre en devenir, le pessimisme comme antidote du désespoir, s’attendre toujours au pire pour n’être jamais déçu et dont Maupassant accusera la noirceur jusqu’à ses derniers écrits. On trouve là l’influence schopenhauerienne. Et cette propension au catastrophisme, qui a exalté la lucidité et le talent de cet écrivain hors pair, a également inspiré les toiles fulminantes d’un Van Gogh.

 

Gustave Flaubert le prend en amitié ; au-delà du talent littéraire qui affleure dans ses premiers écrits, il apprécie le côté facétieux de ce gai luron libertin et épicurien. L’ermite de Croisset lui fait faire ses premiers pas dans le journaliste et la littérature. Et une rumeur circule : il serait le père de Guy. Il est vrai qu’en cette même année 1877, Maupassant fait jouer en tout petit comité une pièce de théâtre, À la Feuille de rose, maison turque. Le prétexte narratif est simple : M. et Mme Beauflanquet, jeunes mariés, arrivent de leur province passer leur lune de miel à Paris, dans ce qu’ils croient être un hôtel. Ces bourgeois normands ne s’étonnent de rien, pas même du cadre « exotique » de ce qui n’est qu’un bordel hébergeant un harem turc. Le décor est planté pour laisser libre cours à toutes les débauches, exhibitionnisme, lesbianisme, coït collectif, jusqu’aux plus lubriques, non sans humour et répliques à double sens. Cette pochade n’est qu’un amusement entre prosateurs, Guy de Maupassant réinventant L’Éducation sentimentale version érotique, notamment la maison turque Zoraïde, à la fin du roman, située au bord de la seine, et qui accueillait une clientèle moins triée sur le volet que celle de La Maison Tellier, le tout sous la haute bienveillance du divin marquis. Ce 31 mai 1877, dans l’atelier des peintres Becker et Leloir, rue de Fleurus, ne sont invité que « les hommes au-dessus de vingt ans et les femmes préalablement déflorées ». Il y a là Zola, Huysmans, Valtesse de la Bigne (qui inspirera le personnage de Nana), Suzanne Lagier, chanteuse de l’Alcazar (qui partit avant la fin) et Edmond de Goncourt, le médisant culturel qui s’empressa le soir même de consigner son dégoût dans son Journal pour cette « salauderie ». Surtout parce que Flaubert se serait écrié : « C’est très frais ! » Et de le désigner au passage comme étant le père de Maupassant !

 

Il fréquente les naturalistes qui n’ont pas bonne réputation et sont accusés ouvertement d’immoralisme, surtout Zola depuis Thérèse Raquin en 1868 et la scène où elle se fait prendre par un peintre dans l’arrière-boutique de sa mercerie, à même le sol… Ses disciples suivent l’exemple, voulant montrer des personnages dans leur réalité. Louis Desprez ou Paul Bonnetain par exemple furent trainés en cour d’assises.

 

Bel ami

 

En 1879, parait un premier livre, une pièce de théâtre, Histoire du vieux temps. Il donne l’année suivante une nouvelle pour le recueil collectif des écrivains naturalistes, Les Soirées de Médan, qui réunit des textes d’Émile Zola, J.-K. Huysmans, Henry Céard, Léon Hennique et Paul Alexis.

 

Et le 15 avril 1880, Maupassant fait son entrée dans la carrière avec Boule de Suif. La même année disparaît son mentor. En 1881, il publie son premier recueil de nouvelles, La Maison Tellier, et deux ans plus tard termine son premier roman, Une vie, commencé en 1877. Sa réputation ira jusqu’en Russie, grâce notamment à Ivan Tourgueniev. Avec les droits d’auteur de ces deux succès littéraires, il se fait construire une maison à Étretat. En cette année 1883, il a un fils, avec une couturière, Joséphine Litzelmann. Deux autres enfants naitront en 1884 et 1887. Il n’en reconnaîtra aucun. Dans le même temps, il voyage, publie des contes et des nouvelles, et entretien une liaison avec la belle et riche comtesse Emmanuela Potocka. En 1885, parait Bel-Ami, qui sera réimprimé trente-six fois en quatre mois…

 

Bel-Ami est d’abord paru en feuilleton dans Gil Blas. Le succès populaire est immédiat. La critique est moins enthousiaste : elle croit se reconnaître dans le tableau très réaliste d’une presse corrompue, prête à tout, permettant l’ascension sociale fulgurante d’un journaliste cynique, dont l’unique talent est de savoir séduire des femmes influentes.

 

Dans Bel-Ami, Guy de Maupassant s’affranchit de l’influence de Gustave Flaubert. Il utilise ses talents de conteur et de chroniqueur pour mener son intrigue. Il n’hésite pas non plus à recycler, voire reprendre in extenso, des textes donnés à des journaux comme Le Gaulois ou Ruy Blas. Reste que ce roman n’a pas pris une ride. Le sujet, étonnamment moderne, reste contemporain : l’influence du régime économique d’une société, en l’occurrence le capitalisme,  sur les individus. Maupassant a choisi comme principal protagoniste – le mot « héros » serait déplacé – un personnage qui hante la littérature de son époque : l’arriviste. Gogol en a campé le prototype en 1841 dans Les Âmes Mortes, sous les traits du filou Tchitchikov, Stendhal en a aussi créé un, Julien Sorel, dans Le Rouge et le Noir, Balzac en a donné deux versions dans La Comédie humaine, Eugène de Rastignac et Lucien de Rubempré, l’un ambitieux, l’autre gigolo. Maupassant, lui, nous en offre un moins recommandable encore, Georges Duroy, escroc aux sentiments qui gravit grâce aux femmes les échelons de la société.

 

C’est une innovation : jusqu’alors, l’ascension sociale par la séduction sexuelle était le domaine réservé des femmes. Pour la première fois en littérature depuis le Grand Siècle, apparaissent des pantalons sur l’échelle de l’extraction sociale. Maupassant ne délaisse pas pour autant les femmes de petite vertu, catins, barboteuses des rues, gueuses et galantes emplissent les pages, sous des appellations nouvelles, horizontales, demi-mondaines ou « petites comtesses ». Elles irriguent toute l’œuvre de l’auteur. Mais là, il est surtout question d’argent, d’arrivisme, de pouvoir, de corruption, de cynisme et d’absence de scrupules. Le thème s’inscrit dans l’Histoire : enrichie par l’industrie et les conquêtes des colonies, la France d’alors, comme la plus grande partie du reste de l’Europe, voit surgir des fortunes nouvelles qui se sont bâties d’une année l’autre. Les hommes qui n’ont pas été caressés par la chance entreprennent, eux aussi, de conquérir argent et pouvoir par des moyens insidieux. Ils s’introduisent auprès des épouses des puissants et leur font tourner la tête. C’est ainsi que Georges Duroy, employé des Chemins de fer, décide lui aussi de réussir et choisit d’y parvenir par le journalisme, cette clef qui lui ouvre l’accès à tous les milieux. Il se fera ainsi adopter par Madeleine, l’épouse d’un journaliste puissant, Charles Forestier. Il l’épousera même, quitte à en séduire d’autres.

 

Il s’en faudrait cependant que Bel-Ami soit un roman à thème, voire socialiste, à l’instar de la saga des Rougon-Macquart d’Émile Zola. Grand bourgeois d’origine, Maupassant ne s’en laisse conter par aucun discours idéologique ; ainsi, tout fonctionnaire qu’il soit, il ne se gêne pas pour vilipender « l’ordre moral » du gouvernement Mac Mahon et « l’imbécillité solennelle de ce crétin ». Si sa plume est souvent corrosive, son affaire, c’est l’humain. Et sa sensibilité nourrit les portraits ; celui de Duroy en particulier.

 

Bel ami, autobiographique ?

 

On est surpris que Duroy veuille être journaliste, ou du moins que l’auteur lui inspire ce choix. Puis on fait le parallèle. Maupassant le fut lui-même, qui collabora au Gaulois, au Gil Blas, au Figaro et à l’Écho de Paris. Il mena lui aussi une vie mondaine assez agitée. On en vient à songer qu’il pourrait bien y avoir quelques traits de l’auteur dans ce personnage. L’employé Duroy des Chemins de fer ressemble curieusement à l’employé Maupassant du ministère de l’Instruction publique, dont l’ascension sociale lui permit d’acquérir, en 1886, un beau voilier appelé justement Bel-Ami. Car Maupassant a gravi, lui aussi, les échelons de la hiérarchie sociale, et il a été invité dans les salons les plus cotés, comme celui de la princesse Mathilde. Il n’était pas d’origine pauvre, mais il est devenu riche. D’ailleurs, à l’instar de Flaubert qui aurait dit, rien n’est prouvé, « Madame Bovary, c’est moi ! », Maupassant l’affirme haut et fort, dans un immense éclat de rire : « Bel-Ami, c’est moi ! » S’est-il secrètement reconnu dans son douteux personnage ? Guère plus que Flaubert dans Emma Bovary. Mais il lui a prêté sans doute bien des traits personnels. Ainsi de la jalousie morbide de Duroy à l’égard de Madeleine, qu’il dépeint en détail : alors même qu’il trompe celle-ci avec une autre femme, il veut rageusement lui faire avouer qu’elle était infidèle du temps où elle était l’épouse de Forestier ; il espère qu’elle lui dira : « Je ne lui aurais été infidèle qu’avec toi », mais à son dépit, elle ne le fait pas. Le mâle machiste qui veut être l’unique homme de la vie d’une femme, de toutes les femmes dont il se croit aimé, ce tombeur, est froidement, cruellement représenté. Et quand il parle de Duroy, il écrit : « Cette vanité et cet orgueil ombrageux d’écrivain, qui produisent cette susceptibilité toujours en éveil chez le reporter et chez le poète génial. » Nul besoin de s’avancer beaucoup pour en déduire que c’est de lui-même qu’il parle. Le critique Jean-Louis Bory, dans une préface à l’édition de 1973, va plus loin encore : « Bel-Ami retrace la carrière d’un Maupassant qui n’aurait pas eu de talent littéraire. »

 

Maupassant n’est pas plus indulgent à l’égard de la frivolité des femmes, éternellement tentées par l’infidélité. Et les fastes ostentatoires d’une bourgeoisie enrichie dans la politique et les affaires, pas seulement celles du commerce, sont décrits d’une plume alerte et précise, avec un sens poussé du détail. La conclusion s’impose : la nature humaine est affligeante et la société n’est qu’une mécanique inhumaine.

 

La critique mitigée

 

La critique littéraire, qui ne suit pas toujours les goûts du public, se déchaîne sur le roman. Elle se sent visée, d’aucuns croient se reconnaître. D’autres n’apprécient pas que la presse soit ainsi malmenée. Guy de Maupassant se sent obligé de répondre. Dans une longue lettre au rédacteur en chef de Ruy Blas, datée du 1er juin 1885, il affirme, entre autres :

 

« J’ai voulu simplement raconter la vie d’un aventurier pareil à tous ceux que nous coudoyons chaque jour dans Paris, et qu’on rencontre dans toutes les professions existantes. […]

Voulant analyser une crapule, je l’ai développée dans un milieu digne d’elle afin de donner plus de relief à ce personnage. J’avais ce droit absolu comme j’aurais eu celui de prendre le plus honorable des journaux pour y montrer la vie laborieuse et calme d’un brave homme. Or, comment a-t-on pu supposer une seconde que j’aie eu la pensée de synthétiser tous les journaux de Paris en un seul ? […] Cela est tellement ridicule que je ne comprends pas vraiment quelle mouche a piqué mes confrères ! Et je voudrais bien qu’on essayât d’inventer une feuille qui ressemblerait à l’Univers d’un côté et de l’autre aux papiers obscènes qu’on vend à la criée, le soir, sur les boulevards ! Or elles existent, ces feuilles obscènes, n’est-ce pas ? Il en existe aussi d’autres qui ne sont en vérité que des cavernes de maraudeurs financiers, des usines à chantage et à émissions de valeurs fictives.

C’est une de celles-là que j’ai choisie.

Ai-je révélé leur existence à quelqu’un ? Non. Le public les connaît ; et que de fois des journalistes de mes amis se sont indignés devant moi des agissements de ces usines de friponnerie !

Alors, de quoi se plaint-on ? De ce que le vice triomphe à la fin ? Cela n’arrive-t-il jamais et ne pourrait-on citer personne parmi les financiers puissants dont les débuts aient été aussi douteux que ceux de Georges Duroy ?

Quelqu’un peut-il se reconnaître dans un seul de mes personnages ? Non. – Peut-on affirmer même que j’aie songé à quelqu’un ? Non. – Car je n’ai visé personne.

J’ai décrit le journalisme interlope comme on décrit le monde interlope. Cela était-il donc interdit ?

Et si on me reproche de voir trop noir, de ne regarder que des gens véreux, je répondrai justement que ce n’est pas dans le milieu de mes personnages que j’aurais pu rencontrer beaucoup d’êtres vertueux et probes. Je n’ai pas inventé ce proverbe : “Qui se ressemble, s’assemble.” »

 

Un regard pénétrant sur la nature humaine

 

Et Maupassant poursuit sa route. Il compose son chef-d’œuvre, Pierre et Jean, qui paraît en 1887 dans La Nouvelle Revue, enchaîne contes et nouvelles, croisières sur son bateau, voyages à l’étranger. Riche et célèbre, il se retire peu à peu du monde, se complaisant dans la solitude, la noirceur, une certaine forme de dépression et de paranoïa. Hypersensible et angoissé, sa santé se dégrade.

 

L’angoisse de Maupassant n’est pas seulement psychologique ; elle survient par crises, associée à des maux d’yeux et de tête insupportables. Elle semble héréditaire : Hervé, son frère, meurt fou en 1889 à l’hôpital psychiatrique de Lyon. Il commence des romans, L’Âme étrangère en 1890 et L’Angélus en 1891, qu’il n’achève pas. Il tente de se suicider le 1er janvier 1892. D’abord au pistolet, mais, prévoyant, son domestique a retiré les balles, puis en cassant un carreau pour s’ouvrir la gorge. Ce geste désespéré a peut-être été commis dans un moment de lucidité, alors que l’écrivain sait qu’il devient fou. Admis le 6 janvier dans la fameuse clinique du docteur Blanche à Passy, là où sont soignées les célébrités, il mourra de paralysie générale dix-huit mois plus tard sans avoir repris conscience. Il n’a que quarante-deux ans.

 

Ce ne sont ni l’Histoire ni la maladie qui ont dicté Bel-Ami, mais un regard pénétrant sur la nature humaine. Pour preuve, le cinéma et la télévision l’ont adapté une douzaine de fois, les Italiens d’abord en 1919 (Augusto Genina), les Allemands en 1939 (Willi Forst), les Américains en 1947 (Alfred Lewis). La France attendra 1955 pour proposer une version de Louis Daquin, adaptée par Roger Vaillant et Vladimir Pozner. Et encore, le film a subi les foudres de la censure en raison des allusions à la politique coloniale : un certain nombre de scènes ont été supprimées. En 2011, une nouvelle adaptation (France, Italie, Grande-Bretagne) réalisée par Declan Donnellan et Nick Ormerod, fait appel à un casting prestigieux, Robert Pattinson, Uma Thurman et Kristin Scott Thomas, à l’image de la modernité du roman de Maupassant.

 

Joseph Vebret

il y a 16 mois Suivre (1) · Utile  (1) · Commenter

6 commentaires

anonymous
anonymous il y a 10 mois

super 

anonymous
anonymous il y a 8 mois

Très complet comme article

....
.... il y a 6 mois

Très bien, très complet. Beaucoup sur Bel-Ami. Peu sur l'écrivain en général, en comparaison.

Lectrice attentive
Lectrice attentive il y a 5 mois

Cette biographie est très complète, mais pourquoi ne pas avoir parlé de son roman fantastique le plus célèbre: le Horla?

Littérature
Littérature il y a 4 mois

J aime bien

abire
abire il y a 4 mois

 merci. 

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